La tendance du moment plus d’infos

Ma source à propos de plus d’infos

Face à un marché globalisé fortement concurrentiel, et poussées par les ruptures modernes, les sociétés françaises ont entamé leur mutation digitale. Avec 3 centaines de milliers de petites structures en France et 30 millions de utilisateurs en ligne, le digital représente un superbe potentiel de développement et doit s’inscrire comme levier de performance, de compétitivité et de croissance. Le rapport Deloitte/Facebook s’intéresse au niveau de maturité digitale des entreprises françaises et présente les occasions offertes par l’économie numérique.

La transformation digitale est au cœur de la dimension stratégique de tous les grands groupes, le « Chief Digital Officer » est la fonction la plus prisée actuellement mais aussi le gouvernement accélère sa transformation numérique. Mais qu’en est-il des petites structures ? Ont-elles les moyens d’entrer dans cette nouvelle âge du web ? Et que peuvent-elles en attendre concrètement ? Une étude faite par BPIFrance il y a une année montrait que 73% des dirigeants de petites entreprises et ETI se disaient en retard dans la digitalisation de leur structure. Près des deux tiers n’avaient pas défini de stratégie évidente. Au final, l’entreprise est poussée par sa clientèle et ses partenaires, mais aussi ses salariés, à accélérer sa mutation technologique afin de vous répondre à leurs nouveaux réactions et mettre en place de nouvelles relations, répondant aux nouveaux usages.

Les grandes sociétés, par l’intermédiaire de stratégies d’omnicanal, d’automatisations de tâches, ou encore de constitutions d’écosystèmes numériques, ont d’ores et déjà franchi le pas de la digitalisation. Pourquoi pas vous ? Dans un cadre concurrentiel sans frontières, aucune solution permettant d’accroître ses performances et d’être toujours plus proches/connectés de/à sa clientèle n’est réservée à une élite, à des happy few. Acquérir de nouveaux marchés, accélérer les process en place, devenir plus compétitif… Chaque société a ses buts. Les petites structures sont les forces vives de la croissance : elles s’avère être plus de 90 % de la population des sociétés, 60 à 70 % des emplois et 55 % du PIB dans les pays pensés. Elles se doivent d’avoir et des solutions à la hauteur de leurs ambitions et du lien qu’elles veulent tisser avec leurs clients, pour rentrer avec eux dans une nouvelle époque, où le digital serait au contact de l’être humain.

Premier indicateur de la transition numérique : 76% des sociétés interrogées ont un site Web et 74% garantissent une présence sur les réseaux sociaux ( 2 ). Or, seules 11% emploient numériques au quotidien. Avec des initiatives dispersées, moins de 5% de votre participation des entreprise est provenant du web. En effet, pour beaucoup de dirigeants, la digitalisation de leur entreprise se résume à de la présence en ligne. Trop peu imaginent les possibilités de croissance, les leviers de développement pour leur . Rares sont ceux aussi qui prennent la mesure des risques liés à la sécurité des données. Cette immaturité numérique touche particulièrement les petites structures. En France, on pense en effet que 81% des ETI ont engagé leur transformation digitale ( 3 ). Et elles constatent déjà les bénéfices de cette transition : 76% citent une plus grande efficacité opérationnelle ( réduction des coûts, sécurité des opérations, réduction des délais ). 72% montrent une meilleure compétitivité face à la concurrence et aux nouveaux réactions d’achat. Un modèle que les petites entreprises et TPE ne prennent pas encore en exemple.

Face à un marché globalisé grandement concurrentiel, et poussées par les ruptures technologiques, les entreprises françaises ont entamé leur mutation digitale. Avec 3 millions de tpe en France et 30 centaines de milliers de clients en ligne, le web représente un superbe potentiel de développement et doit s’inscrire comme levier de résultat optimal, de compétitivité et de croissance. Le rapport Deloitte/Facebook s’intéresse au niveau de maturité digitale des entreprises françaises et présente les possibilités proposées par l’économie numérique. Cependant, l’absence de compétences techniques digitales, la méconnaissance des avantages potentiels de la en termes de dépenses ou l’absence de familiarisation aux outils digitaux disponibles sont autant de freins qu’il correspond de lever pour accélérer la transformation digitale des pme françaises.

Tout savoir à propos de plus d’infos

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *